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Volume 30, n° 2, automne 2007 |
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Yves Nadon, Ma maman du photomaton, illustrations de Manon Gauthier, 2006, Les 400 coups.
«Yves Nadon a su décrire, sans verser dans le psychologisme, le deuil éprouvant, mais bien vécu de cette petite fille qui se souvient de sa mère.» (IC) |
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Mélanie Watt, Frisson l’écureuil, 2006, Scholastic.
«Il m’a tout de suite charmée par son humour tout à fait hilarant. Frisson l’écureuil a fait son entrée dans ma vie, dans un brouhaha de rigolades.» (DC) |
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Élaine Turgeon, Ma vie ne sait pas nager, 2006, Québec Amérique.
«... pour faire entendre la voix d’une survivante ou pour explorer des manières de dépasser l’affliction. C’est ce que fait l’écrivaine avec délicatesse, avec justesse...» (DS) |
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Suzanne Lebeau, L’Ogrelet, Compagnie l’Artifice, lors des Coups de Théâtre 2006.
«Quand le théâtre pour les enfants atteint une telle maîtrise, les catégories tombent. Le jour où un théâtre institutionnel non spécialisé en jeunes publics accueillera dans sa saison une telle production, on pourra croire que le clivage entre les milieux du théâtre se sera enfin atténué.» (RB) |
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Badiâa Sekfali, Farouj le coq, illustrations de Jean-Marie Benoît, 2007, Les 400 coups.
«Une histoire riche de toutes ses pages avec quelques complications bien amenées et des illustrations parfaitement adaptées au sujet de la transformation.» (FS) |
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Danielle Simard, La petite rapporteuse de mots, illustrations de Geneviève Côté, 2007, Les 400 coups.
«...mais surtout la profondeur du lien unissant Élise et sa mamie, ce lien unique entre un enfant et un grand-parent, dont la puissance sait rallumer cette petite lumière au fond des yeux.» (CR) |
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Hélène Vachon, L’arbre tombé, 2007, Québec Amérique.
«Il y a ici une préoccupation et une qualité littéraires évidentes. La sensibilité psychologique et l’émotion dominent.» (GL) |
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Volume 29, n° 2, automne 2006 |
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Marc Mongeau, La maison de guingois, 2006, Les 400 coups.
«...la délicatesse tranquille et la fantaisie
désarmante des aquarelles de Marc Mongeau s'accordent délicieusement
pour lui permettre de nous donner à goûter un beau morceau
de bonheur.» (IC)
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Hélène Dorion, La vie bercée, illustrations de Janice Nadeau, 2006, Les 400 coups.
«Un album remarquable, dont le sens ne s'épuise
pas rapidement, alors on y revient et on admire encore.» (GL)
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Élyse Poudrier, Un automne entre parenthèses, 2006, Québec Amérique.
«Cette suite des Vacances à temps partiel,
mettant en vedette les personnages d'Anouk et de Gilligan, est écrite
dans une langue vive et naturelle.» (SM)
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Francis Monty, Léon le nul, création du Théâtre des Bouches Décousues présentée dans le cadre du Festival mondial des Arts pour la jeunesse, mise en scène par Gill Champagne.
«Faisant appel à l'intelligence des spectateurs
par son univers quasi surréaliste, ce spectacle, qui parle d'intolérance,
est touchant et atteint son objectif de faire réfléchir
en divertissant.» (RB)
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Fabrice Boulanger, Archimède Tirelou inventeur, 2005, Michel Quintin.
«Mon coup de cur va à la recherche,
à la découverte et à la fantaisie d'Archimède
Tirelou inventeur...» (FS)
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Tatsuharu Kodama, Le tricycle de Shinichi, illustrations de Judith Boivin-Robert, 2005, Les 400 coups.
«C'est un livre coup-de-poing parce qu'il nous
oblige à réaliser la cruauté de la guerre et, en
même temps, c'est un cri du cur pour sauvegarder la paix pour
que les enfants puissent continuer à faire du tricycle»
(DC)
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Dominique Demers, Pétunia, princesse des pets, illustrations de Catherine Lepage, 2005, Dominique et compagnie.
«On rit ferme en lisant les nombreuses descriptions
de pets dont l'auteure parsème son récit. On pense aussi
aux horaires étourdissants de nos enfants et au temps qui leur
manque parfois pour tout simplement jouer librement.» (DC)
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François Gravel, David et le salon funéraire, illustrations de Pierre Pratt, 2005, Dominique et compagnie.
«Merci à François Gravel et Pierre Pratt pour ce petit David si vivant et si touchant de candeur et de lucidité.» (CR) |
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Volume 28, n° 2, automne 2005
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Geneviève Billette, Le pays des genoux, pièce présentée
à la Maison Théâtre par le Carrousel, mise en scène
par Gervais Gaudreault.
«
pour la justesse de linterprétation
de comédiens pas beaucoup plus âgés que leurs personnages
pour la tension dramatique et lémotion qui affleure tout
au long de la représentation
mon coup de cur va au
Pays des genoux.» (RB)
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Illustrations de Stéphane Poulin, Un chant de Noël,
daprès Charles Dickens, 2004, Dominique et compagnie.
«Car il y a, dans latmosphère
feutrée des paysages de Stéphane Poulin, une douceur infinie,
silencieuse. Une douceur qui invite à la réflexion.»
(FS)
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Gilles Tibo (daprès les frères Grimm), Les lutins
et le cordonnier, illustrations de Fanny, 2005, Imagine.
«Dès quon ouvre le livre,
le charme opère. Tibo a su choisir le ton et les mots, respectant
lépoque où se situe lhistoire.»
(CR)
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Pierre Pratt, Le jour où Zoé zozota,
2005, Les 400 coups.
«Lalbum Le jour où Zoé
zozota est caractéristique de lhumour et de limaginaire
de Pierre Pratt. Humour absurde, souvent subtil, quelquefois énigmatique,
adressé aux adultes autant quaux enfants...» (DS)
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Larry Tremblay, Panda panda, pièce présentée
à la Maison Théâtre par le Théâtre en
lAir, mise en scène par Robert Drouin.
«Ce bijou dhumour absurde séduit
par ses jeux comiques hilarants rappelant les grands jours du cinéma
muet et par son utilisation créative du multimédia.»
(SM)
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Dominique Demers, Tous les soirs du monde, illustrations de Nicolas
Debon, 2005, Imagine & Gallimard.
«Il y a si longtemps que je cherchais ce livre
Trop peu dalbums explorent le lien daffection entre père
et fils
Et rarement avec ce degré de magie!» (IC)
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Christiane Duchesne, La nuit des mystères, illustrations
de François Thisdale, 2004, Les 400 coups.
«François Thisdale crée un univers
merveilleux en utilisant de multiples textures... Lensemble dégage
un mystère, une atmosphère poétique tout à
fait en accord avec lextraordinaire du récit.» (GL)
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Volume 27, n° 2, automne 2004
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Marie-Francine Hébert, illustrations de Janice Nadeau. Nul
poisson où aller, 2003, Les 400 coups.
«Peut-on parler doucement de la guerre?
En lisant Nul poisson où aller, on ne peut que répondre:
oui. Cest le paradoxe bouleversant de ce récit, de ses
images et de ce titre étrange que détablir avec douceur
une atmosphère où pèsent la peur, la violence, la
menace et lanxiété dune guerre sans nom, lincompréhension
dune fillette dont lunivers tient à un poisson dans
un bocal quil faut sauver du délire dennemis hier familiers.»
(GL)
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Francis Monty. Romances & Karaoké, pièce présentée
à la Maison Théatre par le Théâtre Le Clou,
mise en scène de Benoït Vermeulen.
«Rarement ai-je vu une telle osmose entre
la scène et la salle que lors de la représentation de cette
pièce énergique énergisante. Des personnages bien
campés, une histoire pleine de bruit, de cris, de diversions, éclatée
à limage de la vie des jeunes daujourdhui.»
(RB)
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Gilles Tibo. La bataille des mots, 2004, Soulières éditeur.
«Dire que Tibo a le sens du récit
est un euphémisme. Le découpage de son intrigue est un modèle
en soi, offrant une gradation experte du suspense, où chaque chapitre
a son hameçon et son punch. Pas un seul mot de trop, pas un seul
temps mort. Et cette fabuleuse finale!» (AP)
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Caroline Merola. Le voyage des reines, 2003, Les 400 coups.
«Caroline Merola nous sert de façon
bien appétissante cet enlevant conte de filles. Les six reines
quelle a dessiné sont belles, sensuelles et différentes.
Entre les lignes, comme dans ses images pleines de mouvement, elle a su
dépeindre leur formidable connivence et la dynamique résolution
dont elles feront montre pour se faire une nouvelle vie.»
(IC)
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Sylvie Roberge Blanchet, illustration de Pascal Constantin. Turlututu
rien ne va plus !, 2003, Les 400 coups.
«Dans Turlututu rien ne va plus!
limpossible traverse les barrières du raisonnable et conduit
laventure de la lecture jusquau bout, jusquà
la dernière page, là où la conclusion du récit
se transforme en quelque chose de beau et de calme.» (FS)
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Marie-Louise Gay. Stella, princesse de la nuit, 2004, Dominique
et compagnie.
«Jaime la complicité de Stella
et de son petit frère Sacha, la candeur et la logique enfantine
de leurs dialogues, le regard poétique quils posent sur le
monde : le soleil qui met son pyjama rouge et qui se fait emmitoufler
par la lune dune grande couverture étoilée.»
(CR)
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Joël da Silva. À nous deux, pièce présentée
à la Maison Théâtre par le Théâtre de
lAvant-Pays, mise en scène de Michel Frenette et Michel Ranger.
«Lune des pièces les plus
intelligentes qui mait été donné de voir à
la Maison Théâtre. Intelligente en ce quelle fait appel
à lintelligence du jeune spectateur, et que sa clarté,
sa limpidité sont une joie pour lesprit. (...) Le texte de
da Silva se déployait, lumineux, offrant entre autres des propos
tout à fait judicieux sur lacte décriture.»
(DS)
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