Volume 26, n° 2, automne 2003 

       
 
 

Martine Latulippe. Lorian Loubier, superhéros, 2002, Dominique et compagnie.
«Martine Latulippe a écrit un texte dynamique à l’humour efficace. Les enfants l’adorent et rient de ses descriptions, de ses mises en situation rigolotes, des réflexions du jeune héros sur son père, sur son entourage et sur lui-même.» (DC)

       
 
 

Suzanne Lebeau. Petit Pierre, pièce présentée par Le Carrousel à la Maison Théâtre.
«Voici une belle histoire inspirée de la vie réelle de Pierre Avezard, un homme laid qui a fait de sa vie une œuvre d’art. Touchant. La production d’une rigueur exemplaire misait essentiellement sur le texte, mais comportait aussi une scénographie ingénieuse et poétique.» (RB)

       
 
 

Marie-Danielle Croteau, illustrations de Rogé. Un gnome à la mer, 2002, Dominique et compagnie.
«Un gnome à la mer c’est un hommage au pouvoir de l’imaginaire, l’histoire prenante d’une amitié extraordinaire et aussi, à l’arrière-plan, le portrait d’un papa discret mais véritablement sensible, complice et attentif à son fiston.» (IC)

       
 
 

Marie-Francine Hébert, illustrations de Steve Adams. Mon rayon de soleil, 2002, Dominique et compagnie.
« J’ai tout d’abord été séduite par les illustrations tout en rondeur qui expriment si finement la tendresse unissant Luca et sa mère. Puis je suis tombée sous le charme des mots de Marie-Francine Hébert. Ces mots empreints de poésie qui, dès la première page, créent une complicité entre le narrateur et le lecteur.» (CR)

       
 
 

Élise Turcotte, illustrations de Daniel Sylvestre. Puce. C’est bizarre et Puce. C’est sale, 2003, La courte échelle.
«Ce qui me frappe au premier abord, c’est le tracé élégant du pinceau qui encercle les formes. Un tracé qui me fait imaginer l’outil et le geste: un probable pinceau à poils souples et un doigté aussi précis que délicat font vivre ce minuscule personnage.» (FS)

       
 
 

Guillaume Bourgault. Philippe avec un grand H, 2003, Vents d’Ouest.
«Les gais ou les bisexuels comptent pour plus de 60 % des jeunes hommes ayant tenté de se suicider. Imaginons que Philippe avec un grand H tombe sous les yeux d’un adolescent vacillant au bord du gouffre qui lui semble peut-être la seule sortie envisageable, et que le livre éveille en lui une lueur d’espoir. Si de cette manière le roman sauvait des vies, ne serait-ce qu’une vie, il aurait valu toute la persévérance et le courage qu’y a mis Guillaume Bourgault.» (DS)

 
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Volume 25, n° 2, automne 2002 

       
 
 

Laurent McAllister, Le messager des orages, 2001, Médiaspaul, coll. Jeunesse-Pop.
«On en ressort troublé par des visions de villes mystérieuses, à la fois attirantes et repoussantes.» (SM)

       
 
 

Daniel Mativat, Quand la bête s’éveille, 2001, Éditions Pierre Tisseyre, coll. Chacal.
«Ce récit historico-fantastico-horrifique fait frissonner d’effroi sous la couette.» (SM)

       
 
 

Sylvie Brien, Le spectre, 2002, Éditions Porte-Bonheur, coll. Talisman.
«Un sujet actuel dans un contexte d’autoritarisme et de rigueur où la façade cède finalement la place à l’amour et à la compréhension.» (OM)

       
 
 

Jasmine Dubé, Le pingouin, 2002, Lanctôt éditeur, coll. Théâtre.
«La relation parent-enfant, ou adulte-enfant, et la dialectique travail-loisir, ou sérieux-fantaisie, se trouvent à nouveau au centre des préoccupations de l’écrivaine.» (DS)

       
 
 

Gilles Tibo, Le grand voyage de Monsieur, 2002, Dominique et compagnie.
Gilles Tibo, La petite fille qui ne souriait plus, Soulières éditeur, coll. Ma petite vache a mal aux pattes.
«Par une écriture dépouillée de tout artifice inutile, en employant les mots justes et sobres, Gilles Tibo a su s’adresser directement à notre cœur.» (DC)

       
 
 

Claire Obscure, Drôle de zoo, 2001, Les 400 coups.
«La démarche d’aller de surprise en surprise, dans les mots, les couleurs, dans le jeu de sens et le passage des pages.» (FS)

       
 
 

Hélène Vachon, L’oiseau de passage, 2000, Dominique et compagnie, coll. Roman bleu.
«De l’écriture jaillit l’émotion, celle qui s’attarde au fragile, au cri muet.» (GL)

       
 
 

Paulette Bourgeois (trad. Cécile Gagnon), Une courtepointe pour grand-maman, 2001, Scholastic.
«Une histoire empreinte de souvenirs et d’espérance. Une tendre histoire qui tient le cœur bien au chaud.» (CR)

       
     

Olivier Choinière, Léa-Pu de Sonlaté.
«Ce spectacle plein de fraîcheur, tant dans l’humour non politiquement correct que dans le jeu des jeunes interprètes, méritait d’être vu davantage.» (RB)

 
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Volume 24, n°2, automne 2001 

       
 
 

Michèle Marineau, Rouge poison, 2000, Éditions Québec Amérique,coll. Titan.
«Le roman allie réalisme, suspense, humour, émotions dans un dosage équilibré, sur un ton juste, vrai, sans mélodrame.» (OM)

       
 
 

Dominique Demers, illustrations de Stéphane Poulin, Thomas et la petite fée, 2000, Éditions Dominique et compagnie.
«Cet album n’a pas d’âge cible. Je l’ai raconté à de très jeunes enfants de trois et quatre ans, et à des adultes : l’émotion est implacablement la même...» (IC)

       
 
 

Le petit canoë une œuvre de Paul-Émile Borduas racontée aux enfants par Marie Bletton, 2001, Éditions Les 400 coups.
«J’aime que l’écriture de l’histoire soit libre, que l’œuvre de Borduas joue à cache-cache avec le lecteur, qu’elle ne soit pas dénaturée ou infantilisée.» (FS)

 
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