Volume 23, n°2, automne 2000 

 
   
 
 

Anne Villeneuve, L’écharpe rouge, 1999, Éditions Les 400 coups.
«La suite, toute en images, nous emporte dans les péripéties de cette journée qui sera tout sauf grise.» (DC)
«Un album unique en son genre, audacieux et innovateur.» (FS)

       
 
 

Dominique Jolin, série «Toupie», Éditions Dominique et compagnie.
«...ces belles aquarelles aux teintes douces et aux lignes un peu tremblantes qui transmettent constamment le mouvement et l’émotion.» (NT)

       
 
 

Jean-Rock Gaudreault, Mathieu trop court, François trop long, pièce créée en 1998 par la compagnie Mathieu François et les autres.
«...une poignante évocation de l’automne, saison qui est elle-même la métaphore la plus juste du temps qui file.» (DS)

       
 
 

Gilles Tibo, Le petit maudit, 2000, Soulières éditeur, collection Ma petite vache a mal aux pattes.
«Peut-être tombera-t-il entre les bonnes mains et apportera un peu de réconfort à un enfant seul, en mal d’amour, qui s’y reconnaîtra...» (IC)

       
 
 

Barrie Baker, illustrations de Stéphane Jorisch, Le village aux infinis sourires, 2000, Éditions Les 400 coups, collection Les grands albums.
«Par-dessus tout, ce qui fascine, c’est la délicatesse et la légèreté des illustrations.» (GL)

       
 
 

François Gravel, illustrations d’Anatoli Burcev, L’été de la moustache, 2000, Éditions Les 400 coups, collection Les grands albums.
«Raffinement, élégance, un brin de nostalgie tant dans le récit que dans l’illustration.» (GL)

 
Haut


 

Volume 22, n°2, automne 1999 

       
 
 

Stéphane Jorisch et Olivier Lasser, illustrations de Stéphane Jorisch, Charlotte et l’île du Destin, 1998, Éditions Les 400 coups, collection Les grands albums.
«Les aquarelles magiques de Jorisch envoûtent le lecteur, qui reste captif jusqu’à la dernière page.» (IC)

       
 
 

Marie-Louise Gay, Stella étoile de la mer, 1999, Éditions Dominique et compagnie.
«L’album que j’ai choisi est un récit de tendresse et de respect. C’est un élan et un plaisir que je veux partager avec vous.» (FS)

       
 
 

La poupée dans la poche, pièce du Teatro delle Briciole, d’Italie, présentée entre autres à la Maison Théâtre et à l’Arrière-Scène en 1999.
«Le Québec est choyé de recevoir tant de compagnies étrangères... De belles occasions de voir ce qui se fait ailleurs.» (SB)

       
 
 

Yayo, Le chasseur d’arc-en-ciel, 1998, Éditions Les 400 coups, collection Monstres, sorcières et autres fééries.
«Les illustrations de Yayo sont dépouillées, efficaces et aussi teintées d’humour et de tendresse.» (DC)

       
 
 

Danielle Marcotte, illustrations de Stéphane Poulin, Poil de serpent, dent d’araignée, 1996, Éditions Les 400 coups, collection Billochet.
«Poil de serpent, dent d’araignée est certainement l’album qui m’a le plus impressionnée ces cinq dernières années. C’est peut-être cette immense générosité des auteurs qui, finalement, fait les coups de cœur les plus résistants.» (GD)

       
 
 

André Marquis, Un navire dans une bouteille, 1998, Éditions Triptyque.
«Un navire dans une bouteille possède en effet la verve, la candeur et le prétexte onirique d’Alice.» (SD)

       
 
 

Gilles Tibo, Rouge timide, 1998, et Les yeux noirs, 1999, Soulières Éditeur, collection Ma petite vache a mal aux pattes.
«...des sujets étonnants, un traitement délicat et sensible, une présentation graphique différente.» (ST)

       
 
 

Saison 1999 de la Maison Théâtre, de Montréal
«Il m’en reste des images fortes, parfois magiques, parfois tristes. Chapeau, et merci à la Maison Théâtre de nous procurer des émois année après année.» (DS)

 
Haut


 

Volume 21, n°2, automne 1998 

       
 
 

Hélène Vachon, Le cinéma de Somerset, 1997, Éditions Dominique et compagnie, collection Carrousel.
«...humour, jeux de mots, quiproquo, clins d’œil, tout y est.» (DC)
«Comment cette auteure arrive-t-elle à manipuler une idée toute simple et la transformer en situation logique mais abracadabrante?» (ST)

       
 
 

Stanley Péan, illustrations de Stéphane Poulin, Un petit garçon qui avait peur de tout et de rien, 1998, Éditions La courte échelle, collection Il était une fois.
«J’y ai découvert un texte fin, plein de sensibilité et de justesse.» (IC)

       
 
 

Danielle Simard, La tête dans les nuages, 1997, Éditions Dominique et compagnie, collection Échos.
«Ce à quoi Danielle Simard nous convie, c’est à la fantaisie du rêve éveillé, à la folie douce de l’imagination, ce qui la place bien haut dans mon palmarès à moi.» (DS)

       
 
 

Suzanne Lebeau, L’Ogrelet, pièce créée en 1997 par Le Carrousel.
«L’Ogrelet m’a littéralement envoûtée: la fusion des mots et des images est à ce point sensible et percutante que le spectacle laisse des traces longtemps après la représentation.» (AG)

       
 
 

Collection de bébé-livres «Les 400 tout petits coups», Éditions Les 400 coups.
«Les situations drôles, pourtant si réalistes, illustrent avec éloquence les grands problèmes des tout-petits.» (SD)

 
Haut


 

Volume 20, n°2, automne 1997 

       
 
 

Jasmine Dubé, Le Bain, pièce créée en 1997 par le Théâtre Bouches Décousues à la Maison Théâtre.
«Un théâtre poétique qui emprunte les dérives de l’imaginaire pour attendre une meilleure compréhension du monde et de l’autre.» (AG)

       
 
 

Danielle Marcotte, illustrations de Stéphane Poulin, Poil de serpent, dent d’araignée, 1996, Éditions Les 400 coups, collection Billochet.
«La force incroyable de cet album réside d’abord dans le talent de maître de Stéphane Poulin...» (IC)
«Il y a là de quoi former un jeune esprit à la magie de l’image et du conte, celle du mot et du récit...» (DS)

       
 
 

Collection de mini-romans «Ma petite vache a mal aux pattes», Soulières Éditeur.
«...à prendre comme une brise rafraîchissante dans un milieu littéraire où le réalisme terre à terre exhale trop souvent des relents fétides.» (SD)

       
 
 

Louis Émond, C’est parce que..., 1997, Soulières Éditeur, collection Ma petite vache a mal aux pattes.
«...je ne savais pas vraiment où l’auteur voulait en venir avec cette histoire abracadabrante de petite fille ayant perdu sa corde à danser...» (DC)

       
 
 

Dominique Demers, Maïna, 1997, Éditions Québec Amérique, collection Titan.
«...celle qui témoigne qu’aller au-delà de soi-même et ne jamais abdiquer ses rêves est la seule condition de survie.» (ST)

 
Haut